A l'école déjà, j'avais des "garçons" qui étaient prêts à tout pour me faire plaisir. Ces "jeunes hommes" m'étaient tous très dévoués. C'était toujours moi qui les "choisissais" pour se charger à ma place des tâches que je jugeais difficiles ou pénibles pour moi (celui qui était bon en rédaction m'écrivait mes dissertations, etc.). Et les garçons dont les familles étaient fortunées m'invitaient par exemple à faire du ski dans leur chalet de montagne ou en séjour au bord de la mer (St-Trop, etc.). Leurs pères n'y voyaient aucun inconvénient (surtout lorsque je bronzais "seins nus" au bord de la piscine ou sur leurs yachts). En plaisantant, je disais que j'étais comme un train électrique qu'un père offre à son fils : c'est un "cadeau" fait à l'enfant mais c'est le père qui joue avec ...
J'ai vite su mettre en application mon pouvoir "féminin" sur les hommes : à 12-13 ans déjà, j'utilisais mon pouvoir "féminin" sur les garçons qui m'étaient tous très dévoués. Par exemple, étant donné que mes parents travaillaient tous les deux durant la journée, ma mère me remettait souvent, le matin, avant de partir à l'école, une liste de commissions à faire (nourriture, etc.) et de l'argent. Lorsque j'arrivais à l'école (ou sur le chemin de l'école) je donnais cette liste et l'argent à un "copain du quartier" et lui demandais de m'apporter la marchandise et le reste de l'argent chez moi à 18:30. Ainsi, lorsque je sortais de l'école, je n'avais pas besoin de me stresser : il me suffisait d'arriver un peu avant l'heure prévue, d'attendre mon "livreur", réceptionner la marchandise, récupérer le reste de l'argent, lui faire un "petit bisou", lui dire "
Tu es vraiment un chou, je te remercie beaucoup!" et le tour était joué.
Souvent même, des pères de "copines" m'invitaient pour que leur fille ne soit pas "seule". Le plus drôle était que lorsqu'ils faisaient un cadeau à leur fille, ils m'en faisaient un tout aussi "beau", voire même plus "gros" (par exemple un authentique sac Louis Vuitton, etc.). C'est depuis cette époque, que lorsqu'un "homme" me dit qu'il va m'offrir un "petit cadeau", je dis "Pourquoi petit?"
A ma grande surprise, déjà en étant jeune, j'avais réalisé le "pouvoir" que j'avais sur les "hommes" de tout âge (le jeune ado, le père, l'oncle et même le "grand-père").
J'ai rapidement compris qu'il y avait des "Tirelires" (de généreux petits cochons pleins de pognon) qui s'intéressaient à moi et qui ne demandaient pas mieux que de rencontrer mes copines et d'être généreux et gentils avec mes "amies" : ils étaient disposés à les satisfaire et à leur être agréable à tous points de vue en leur faisant plaisir en offrant tout ce dont elles avaient envie : argent, bijoux, etc.
Pour mes parents, j'étais (et je suis encore) la fille "idéale" : Je n'avais que de très bonnes notes à l'école (
cf. article sur mon autre blog), les courses au supermarché étaient toujours faites, le frigo toujours plein, je ne réclamais que "très peu" d'argent de poche (mes amis étant spécialement généreux, je ne dépensais même pas l'argent que mes parents me donnaient lorsque je faisais des bonnes notes à l'école), les amis qui venaient à la maison étaient tous "très bien" (BCBG, polis, de "bonnes familles", etc.) et plaisaient à mes parents (apportaient des cadeaux, des fleurs ou des parfums à ma mère et de "bonnes bouteilles" à mon père qui était toujours "ravi"), je ne faisais jamais "ch..." mes parents en leur demandant de m'amener à quelque part ou venir me rechercher (
comme écrit dans mon autre blog, j'avais toujours un chauffeur à disposition, et ceci peu importe le lieu, le jour, l'heure ou la météo).
Mes amis m'offraient de beaux cadeaux "de prix" : bijoux, habits, chaussures, etc. Mon père ne me pausait que très peu de question, mais ma mère était curieuse. Je me souviens que lorsque j'ai reçu mon premier manteau de vison (j'avais 15 ans), j'ai réussi à faire croire à mes parents que c'était une "très bonne imitation" qui n'était plus à la taille d'une copine qui "avait grossi". Pour info, il s'agissait d'un "Manteau de Vison sauvage femelle" qui valait plus de CHF 15'000.-- (environ 10'000.-- Euros) et qui m'avait été acheté par le père d'un ami.
Aujourd'hui, je suis assurée de ne jamais avoir de fins de mois difficiles jusqu'à la fin de ma vie! ...